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Le tableau (Jean-François Laguionie, 2011)

Drama, comedia, suspense; a veces a caballo entre la ficción y la realidad, pero siempre cine para pensar con sentido crítico lo social.
Le tableau
Jean-François Laguionie (Francia, Bélgica; 2011) [Color, 80 m.].

Portada
IMDb
(wikipedia | filmaffinity)


Sinopsis:

    [fuente] Narra las desventuras de unos personajes que se salen de un cuadro inacabado para buscar a su creador en otras obras. Su grafismo se inspira en Matisse, Derain y Bonnard.

Comentario personal:

    La película es una fascinante inmersión en el mundo de la pintura moderna con una sorprendente trama basada en el conflicto de clases. Los personajes están divididos en tres grupos sociales: los Toupins ("todopintados" o completamente dibujados), que se consideran superiores y con derecho a controlar el castillo y al resto de los habitantes del cuadro; los Pafinis ("noterminados"), que tienen prohibida la entrada en el palacio; y los Reufs (bocetos), parias de esta singular sociedad. Tres individuos, pertenecientes a cada uno de estos grupos, por distintas razones (el amor, el inconformismo, la desesperación...) se rebelan contra el status-quo; al ser perseguidos, se adentran en el bosque, y salen del cuadro en busca del pintor, su "Creador", para que acabe la pintura y con las desigualdades... (JD)

Pablo González Taboada, en Cinemanía, escribió:De una imaginación desbordante (...) a través de un tono amable, se establece una crítica social evidente con la lucha de clases como núcleo (...) su tesis es tan inteligente como agradecida, recordando por momentos a la libertad creativa de ejercicios (superiores, eso sí) como «El viaje de Chihiro» o «Paprika».

Néstor Prades, en Muestra de Cine de Ascaso, en 2013, escribió:"Le tableau" es la historia de un cuadro con un magnífico castillo junto a un lago, jardines de flores y bosques repletos de secretos que, por misteriosas razones, quedó inacabado. En él viven una serie de personajes cuyas diferencias radican en su grado de realización: los ya finalizados (Toupins), los no terminados (Pafinis) y los bocetos (Reufs) que se enfrentan en una auténtica lucha de clases donde los primeros oprimen y discriminan al resto. Convencidos de que sólo el pintor puede solucionar tal injusticia algunos de ellos deciden salir del cuadro en su busca, iniciando un viaje donde interactuarán con personajes de otros cuadros y donde aflorarán las grandes preguntas sin respuesta de la humanidad: el origen de las diferencias de clases, el sentido de las guerras, el por qué estamos aquí...

Jean François Laguionie lleva haciendo cine de animación en Francia desde los años 60. Proveniente del teatro, aprendió las técnicas del cine de animación con Paul Grimault, que produjo sus tres primeros cortos. En 1978, ganó el Premio César al mejor cortometraje de animación con "La Travesía del Atlántico a remo". En "Les Trois inventeurs", junto a Michel Ocelot, empezaron a utilizar el método del imán y se inventaron la animación del recorte. En 1985, Jean François fundó el estudio de animación "La Fabrique".

En "Le Tableau", Laguionie nos presenta un deslumbrante éxtasis de color que se sirve de distintas técnicas de animación y que nos acerca a las obras de los grandes autores de la pintura universal para contarnos una hermosa historia que confirma que las buenas películas las pueden disfrutar por igual niños y adultos.

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En Allociné se escribió:Un château, des jardins fleuris, une forêt menaçante, voilà ce qu’un Peintre, pour des raisons mystérieuses, a laissé inachevé. Dans ce tableau vivent trois sortes de personnages : les Toupins qui sont entièrement peints, les Pafinis auxquels il manque quelques couleurs et les Reufs qui ne sont que des esquisses. S'estimant supérieurs, les Toupins prennent le pouvoir, chassent les Pafinis du château et asservissent les Reufs. Persuadés que seul le Peintre peut ramener l’harmonie en finissant le tableau, Ramo, Lola et Plume décident de partir à sa recherche. Au fil de l’aventure, les questions vont se succéder : qu'est devenu le Peintre ? Pourquoi les a t-il abandonnés ? Pourquoi a-t-il commencé à détruire certaines de ses toiles ! Connaîtront-ils un jour le secret du Peintre ?

Secrets de tournage:
- La peinture des années 1930. La conception du Peintre, personnage central de cette histoire, a été retirée de plusieurs influences des années 1930 (quand la peinture n'était pas encore abstraite), ce qui a permis aux spectateurs de mieux s'identifier aux personnages. Le réalisateur Jean-François Laguionie et son équipe ont défini un protagoniste "influencé par Matisse ou Derain, Bonnard pour sa palette, Gaudi pour les décors."

- Techniques mixtes. Pour ce film d'animation en 3D portant sur la peinture à l'huile, l'équipe de création était consciente des difficultés issues du mélange d'images et de textures. Il a été décidé de réserver aux décors un cadre plus réaliste, fait d'images de synthèse, alors que les personnages s'approchent de l'image d'une peinture à l'huile.

- Une métaphore de l'enfance. Avec la hiérarchie de pouvoir entre ses personnages, "Le Tableau" s'affiche comme une métaphore de l'enfance. Après tout, le rapport entre les êtres "pas encore terminés" et ceux "pleinement dessinés" évoque la relation entre enfants et adultes, ces derniers estimant avoir un savoir plus développé que les premiers...

- Un merveilleux crédible. Bien que l'histoire des dessins qui sortent du tableau relève clairement de la fantaisie, le réalisateur Jean-François Laguionie tenait à ce que la narration soit vraisemblable et appuyée sur des faits réels. Place donc à un studio de peintre très réaliste, aux voix de personnages évitant toute caricature et à une composition musicale directement inspirée des années 1930.

- Un long travail. C'était en 2004, pendant la réalisation de son précédent long-métrage, L' île de Black Mór, que Jean-François Laguionie a présenté aux producteurs Armelle Glorennec et Eric Jacquot le projet du film "Le Tableau". Suite à l'intérêt de ces derniers, un long travail a commencé à émerger, initialement avec le scénario, ensuite le story-board, l'animatique, la recherche graphique, etc. Jusqu'à la conclusion de l'œuvre en 2011.

- 32 ans de longs-métrages. Passionné de l'animation à l'ancienne, développée par des équipes réduites, Jean-François Laguionie passe en moyenne huit ans sur chacun de ses projets. Depuis 1979, il n'a travaillé "que" sur quatre films d'animation, tous primés en France et à l'étranger : Gwen, le livre de sable (1985), Le Château des singes (1995), L' île de Black Mór (2003) et Le Tableau (2011).

- Les spécialistes de l'animation. Pour "Le Tableau", Jean-François Laguionie a rassemblé une équipe très expérimentée, responsable de quelques-uns des plus grands succès français (et belges) de l'animation contemporaine. La scénariste Anik Le Ray avait travaillé entre autres sur L' île de Black Mór, L' Oiseau Do et Kérity la maison des contes, l'assistant réalisateur Rémi Chayé a contribué à Brendan et le secret de Kells et Jean Palenstijn fut le chef décorateur de L' île de Black Mór et a participé à la création des décors dans Mia et le Migou, aux côtés du chef décorateur Gaël Brizou.

- Un public spécial. Pendant son passage au Festival d'Angers 2009, Jean-François Laguionie voulait présenter les premières ébauches du Tableau, afin d'avoir la réaction du public. Après l'exhibition aux spectateurs du festival, le réalisateur a organisé une deuxième séance... Dans le CHU local, auprès des enfants hospitalisés. Une bonne manière de toucher également des spectateurs qui ne peuvent pas toujours se déplacer au cinéma.

- L'animation de Laguionie en Italie. Jean-François Laguionie est à l'origine de presque tous ses projets, depuis les premiers courts-métrages qu'il fabriquait seul, avec du papier découpé, au début des années 1960. Seuls deux films ont été commandés par un producteur italien : un conte corse et un conte breton, intitulés Potr' et la fille des eaux et Le Masque du diable.

- Plus court, plus beau. Malgré le succès de ses long-métrages, Jean-François Laguionie soutient que ses meilleurs films ont été les courts-métrages du début de sa carrière, plus rudimentaires en termes techniques, parce que dans ce cas, "on est sûr d'être dans l'émotion". Il est même persuadé que "les meilleurs films d'animation, ce sont toujours les courts-métrages".
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AMG SYNOPSIS: Director Jean-François Laguionie crafted this rich, artist parable set in a world of classical paintings, where one woman's imperfections have rendered her a social outcast. In a kingdom of extraordinary color, society has been split into three castes: the Allduns, who have been completed by the Painter, dwell in sprawling mansions at the top; the Halfies, who have been left somewhat incomplete, are the commoners; and at the bottom are the wretched Sketchies -- crude charcoal scribbles that have been cast off into the cursed forest. Castigated for her love of noble Alldun Ramo, heartbroken Halfie Claire vanishes into the forest. Meanwhile, Ramo and Lola set out to find Claire, braving the dreaded Death Flowers at the edge of the forest and eventually crossing through the canvas into the Painter's abandoned studio. Now with each new painting these intrepid explorers enter, they come one step closer to understanding what the Painter had envisioned for them when he first put brush to canvas. -- Jason Buchanan

AMG REVIEW: Of all the problems confronting a critic, perhaps none is as confounding as attempting to describe an animated motion picture that breaks new aesthetic ground -- for the most audacious and breathtaking examples transcend the very limitations of words. The Painting -- a staggering feature by Frenchman Jean-François Laguionie -- raises that maxim to a whole new level. In addition to a narrative that is rife to bursting with conceptual invention, its images defy description. This isn't a movie; it's a visual smorgasbord, a 76-minute intoxication of the senses.The story rests on an inspired conceit: What would happen, Laguionie asks, if each tableau on an artist's wall somehow encompassed its own miniature world, subject to its own rules and laws and occupied by its own population? At the outset of the story, we travel inside one such painting, a kind of medieval sphere inhabited by three "species" -- the Allduns, a series of characters completely finished by the creator, who have all of their colors intact; the Halfies, subjects half finished, who long for the strokes of a brush that will bring them to 100%; and the Sketchies, crude and frail charcoal sketches who began as conceptual ideas and remained at that level. Within this realm, a three-tiered class system has developed -- the Allduns are pompous, supercilious wealthmongers who live a ritzy life in a castle-like setting, treating the Halfies as social outcasts and the forest-dwelling Sketchies as disgusting, repulsive vermin. A tale of verboten love emerges from this environment between the Alldun boy Ramo and the Halfie girl Claire.If this sounds like the setup for a series of clichés -- a thinly veiled parable about racism, for example, or a Romeo and Juliet clone -- rest assured that the story does not end there. It takes a dazzling and unforeseeable turn when several of the characters venture out into the "real world" of the artist's studio and begin to explore the microcosms of neighboring paintings. It is here that the breadth of Laguionie's imagination fully takes hold, with fascinating pontifications about the notions of reality and existence within the onscreen world (and the worlds within that world), which, of course, parallel the existential enigmas at the heart of our actual human experience.One of the sneakiest aspects of the movie manifests itself at this stage: In lieu of witnessing a hundred disparate artistic styles represented in the workshop, we get numerous slight variations of the same style applied to a whole host of themed canvases -- which makes more sense conceptually because one artist is responsible for all of these creations. Laguionie interpolates everything from trippy abstraction (in dream sequences involving Claire, frightening plants, a leaf bed, and an enormous eye) to at least one image that recalls old European newsreels (silhouetted toy soldiers marching in formation); all of the aesthetic variations on display here -- and there are too many to count -- are delightful.Curiously, though the movie is enormously satisfying and children would love some individual passages of it, it isn't really suitable for kids. For one thing, it's too heady and contemplative for small fries; the closest mainstream animated equivalent might be Ratatouille, with its meditations on an artist's need to create, but The Painting's philosophical musings have far more in common with movies that lie well outside the confines of Hollywood -- such as John David Wilson's Shinbone Alley or Bruno Bozzetto's 1976 Allegro Non Troppo. The content of The Painting is also a shade too objectionable to really qualify it as family fare; for instance, we get scary sequences involving a scythe-wielding Grim Reaper and a tentacled Chinese dragon-like monster who chases an animated little boy through the streets of Venice, an abstract montage that visually demonstrates male/female union through intercourse, and an extended scene in which a nude woman in a painting converses with the lead characters, bare breasts in full view.On every level, The Painting reminds us that the most exciting animated work is emerging beyond U.S. shores. Pixar films may be excellent commercial product with superb artistry on display, but when held up to the Laguionie movie, they prove that even a 200-million-dollar budget cannot always guarantee the broadest and deepest imagination available to a filmmaker; they have also never dared to take the kind of stylistic and narrative risks quite as extreme as the ones that Laguionie incorporates here. In a fair and just world, The Painting would be a shoo-in for Best Animated Feature at Oscar time, or at least a strong contender. That seems highly unlikely given the hegemony of Hollywood animated pictures, and it's shameful, for the film merits that level of honor and recognition. -- Nathan Southern


Ficha técnica

    Otros títulos internacionales: The Painting / La tela animata.
    Guión: Jean-François Laguionie, Anik Leray.
    Fotografía: Animación.
    Música: Pascal Le Pennec.
    Producción: Armelle Glorennec, Eric Jacquot, Adrian Politowski, Gilles Waterkeyn, Arlette Zylberberg, Christophe Louis, Jeremy Burdek, Nadia Khamlichi.
    Productora: BE-FILMS / Blue Spirit Animation / France 3 Cinéma / uFilm / Rezo Productions / Sinematik / RTBF (Télévision Belge).

Reparto (voces de la versión original):

  • Jessica Monceau (Lola).
  • Adrien Larmande (Ramo).
  • Thierry Jahn (Plume).
  • Julien Bouanich (Gom).
  • Céline Ronte (Garance).
  • Thomas Sagols (Magenta).
  • Magali Rosenzweig (Orange de Mars).
  • Chloé Berthier (Claire).
  • Jean-François Laguionie (L'autoportrait et Le Peintre).
  • Jacques Roehrich (Le Grand Chandelier).
  • Jérémy Prevost (Monsieur Gris).
  • Michel Vigné (Le Capitaine).
  • Jean Barney (Le peintre de Venise).
  • Serge Faliu (Pierrot).

Premios:

    Premios Cesar: Nominada a Mejor película de animación (2011); Festival de Annecy: Sección oficial largometrajes a concurso (2012); Festival de Gijón: Sección oficial largometrajes de animación a concurso (2012).

Género:

    Animación, fantástico, aventuras / Sociedad, lucha de clases, arte, pintura.




DVDRip VOS - AVI (fuente)
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BluRay HD 720p Dual (Fra-Eng) - MKV
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** Cinedigm (2013) / 1.78:1 / 80 m. *
BluRay.com

Datos técnicos
** HD 720p Dual (Fra-Eng) / AC3 5.1 / 1280x720 (16:9 / 1.778) / 01:20:15 (80 m.) / 24 fps / Menú **

Código: Seleccionar todo
General
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00:51:36.417                             : en:8. Learning to Paint
00:57:52.500                             : en:9. Returning Home
01:04:20.167                             : en:10. Execution Black
01:09:46.125                             : en:11. Makeovers
01:13:00.125                             : en:12. The Painter

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El original tiene errores de ortografía y gramática y, sobre todo, la traducción es, en muchos casos, muy distinta a que ofrecen los subs en inglés.
He corregido la mayor parte de los primeros y realizado algunos cambios en la segunda (sobre todo al comienzo), pero al tener un ajuste de línea distinto y tantas discrepancias, la tarea pasaba a convertirse en una nueva traducción que está fuera de mi alcances y he optado por dejar éstos, que permiten seguir la película, pero son manifiestamente mejorables.
PD1. Si alguien se plantea traducir a partir de los diálogos en francés o los subs en inglés, le recomendando que aproveche la plantilla y los tiempos de los ingleses.
PD2. Independientemente de los errores que pueda contener, la traducción de jkalpm2 tiene mucho mérito y merece todo nuestro agradecimiento, como todos los trabajos realizados de forma desinteresada y compartidos con los demás a través de la red.





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Salud.

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Nota Mar Nov 12, 2013 10:16 pm
Pinta (nunca mejor dicho) muy bien, pero me pongo con un rip más asequible, encontrado en SubAdictos.

[Editado por el comité de RBM para incluir el enlace en el primer mensaje. Muchas gracias, compañero Ivanjoe.]

Gracias, marlowe.



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